Suivez-nous sur Facebook® et Twitter®

porte-bouteilles : 0,00

Florent Rouve parle de « La rencontre »

« J’ai essayé de travailler ce vin dans ce style inimitable des blancs de Bourgogne. Quand on les réussit ils sont tout d’élégance et d’équilibre. Leurs parfums et leurs saveurs sont très variées, mais sans qu’aucun ne vienne masquer les autres. À vous de me dire si j’ai réussi, mais je suis très confiant ! L’élégance commence au premier regard : une robe jaune pâle, aux reflets argents. Puis dès qu’on s’approche le nez rencontre un parfum délicat et frais mais qui ne cherche pas à en imposer. On y hume des notes mêlées de fruits à chair blanche (pêche, poire), d’agrumes, d’acacia, et une légère pointe miellée. L’attaque en bouche est franche, puis les arômes perçus au nez viennent se développer en saveurs au palais ! La finale est fraiche, tendue et la minéralité, soutenue, d’une persistance remarquable… La force du Chardonnay nourris aux terroirs de Bourgogne !

Je l’aime dans ces moments d’avant repas où le palais est si réceptif, avec quelques toasts de fromages de chèvre. Je suis aussi un adepte des repas « tout au blanc ». Et là me viennent quelques jolis souvenirs comme ce déjeuner d’avril avec une belle volaille rôtie. Et puis cette autre fois, au début de l’automne, où une pièce de veau à la crème était accompagnée d’une poêlée de champignons des bois amenés par un ami. Ici nous avons souvent de très jolis poissons de Saône que nous préparons tout simplement au beurre. Et là, il manifeste une sorte de « discrétion » au palais, qui laisse s’exprimer les saveurs fines et subtiles des poissons de rivière. »